Petites chroniques périgourdines

Quelques soupes bien de chez nous à déguster sans modération

 

Aujourd’hui encore les soupes restent  le plat principal de nos soirées d’hiver. Autrefois,dans nos campagnes, on la mangeait à tous les repas du petit déjeuner au souper. elles étaient réalisées avec ce que l’on avait sous la main, à la maison, dans le jardin ou dans les bois.

La soupe peut n’être que de légumes ou avec de la viande. Le bouillon gras de poule ou de pot au feu est servi le plus souvent avec du vermicelle.Pour ce qui est des tourins, leur saveur n’a d’égal que la rapidité d’exécution.

Et, lorsqu’il ne reste qu’un peu de bouillon au fond de l’assiette, nos anciens y versaient un peu de vin rouge. On obtenait ainsi le chabrol.

Pour partager avec vous le plaisir de manger une bonne soupe bien de chez nous , j’en ai sélectionné deux qui me semblent très typiques de notre Périgord. Les légumes  ont été cultivés dans notre jardin, récoltés par nos soins et congelés pour pouvoir être utilisés toute l’année.

l'assiette de soupe de fèves

l’assiette de soupe de fèves

La soupe de fèves :

Faire revenir deux ou trois petits cubes de lard « rance »( c’est à dire qui a vieilli ) puis ajouter les navets en tranches fines. Recouvrir d’eau. Saler et poivrer, ajouter les fèves. Laisser mijoter au moins une heure . Disposer les tranches de pain rassis dans votre soupière et « tremper  » les avec votre soupe.

Les fèves non pelées noirciront le bouillon mais lui donneront plus de goût.

 

ne pas hésiter à rajouter dans nos soupes de l'huile de noix

soupe de haricots

Ici, nous utilisons le plus souvent, un reste de haricots cuisinés. Il suffit alors de rajouter de l’eau, du sel , du poivre et de laisser mijoter une bonne demie-heure.

Ce qui suit est essentiel pour réussir cette soupe.

Dans une soupière, mettre les tranches de pain rassis, y ajouter de l’ail coupé fin, arroser de quelques cuillerées d’huile de noix puis tremper avec votre soupe et régalez-vous.

2 Commentaires

  1. vigny

    kiki
    des souvenirs remontent : mon père mangeait ces soupes en coupant du pain rassis très finement dans son assiette ,mettait du sel et du poivre sur le pain.
    ma mère remplissait son assiette de soupe et il recouvrait celle-ci avec une autre assiette jusqu’à ce que tout le jus soit absorbé .
    Pour la fin ,il gardait du bouillon et y versait du vin pour faire chabrol.
    Depuis toujours je fais comme lui et j’adore!!!!!!!!!!!!!!!! même le chabrol!!!!!!!!

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  2. Onésime Téfène

    j’aime pas les haricots !

    Répondre

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